The Parisians

The Parisians
Formés en 2004, The Parisians se font rapidement un nom sur la scène rock grâce, notamment, au soutient des Libertines ( rencontrés à Paris). De nombreux concerts sauvages et bordéliques s improvisent dans les bars de la capitale et contribuent à lancer une nouvelle scène parisienne. Un Buzz se crée. Des dates en Angleterre, en Allemagne, en province ainsi qu en Suisse permettent au groupe de gagner ses lettres de noblesses et d attirer l attention des médias (ARTE, LesInrocks,Vogue UK, Dazed and Confused, Rock&Folk, NME...). The Parisians évoluent, créent un vrai esprit de groupe, avec des titres tels que Why Choose One Side , Juste Like... , Maybe Sometimes .


Les titre de l'E.P Alésia:
The Way You Got me
Why Choose One Side
Juste Like
Looking Good



Laquelle Préférez-vous?




# Posté le vendredi 14 novembre 2008 11:14

Hellboys

Hellboys
Tels des prêcheurs dévoyés de la cause Elviste, les Hellboys pratiquent le rock'n'roll comme une mission salvatrice
Le son qu'ils produisent depuis la fin des années 90 puise sa sève électrique aux sources les plus âpres du rock'n'roll, connectant punk rock, garage, surf, soul et un goût prononcé pour les rythmes qui font danser les filles.
De nombreux concerts en France ont permis aux Hellboys de se bâtir une redoutable réputation scénique, endurcie lors de premières parties d'artistes tels que Rancid et Joe Strummer. Mais jusqu'ici, leurs apparitions sur disques ont été éparses : quelques compilations, une poignée de singles (dont « Everything You Learned » sur le label américain Hellcat) et un CD (« Mutant Love EP » sur le label japonais Revel Yell).
Voici donc le premier album des Hellboys. Fruit de leur longue collaboration avec Yarol Poupaud (ex-FFF) réalisateur musical du disque mais également organiste sur scène avec les Hellboys, « Mutant Love » est un album immédiat, coriace et dénué de complexes.
Depuis les attaques frénétiques de « Burn It Down », « Mutant Love » et leur gospel convulsif « Besoin De Rien », jusqu'aux atmosphères acoustiques de « Zero Hour », « Gates Of Graceland » et leur version contemplative de l'ultraviolent « No Feelings » des Sex Pistols, les Hellboys dévoilent un large éventail d'influences et d'ambiances. Le chaloupé « King Of The Mambo », le quasi-rap frénétique de « Charlie Sheen », le surf-dub instrumental de « Action Dan » et l'enflammé « La Bête Humaine » font preuve d'une inventivité sonique qui trahit la diversité de leurs goûts et l'étendue de leur artillerie. Quant au lubrique « Disconnected », il fait déjà chauffer les dancefloors et les esprits des meilleurs clubs parisiens.
Rien dans les influences ni dans les ambitions des Hellboys ne trahit une quelconque appartenance aux habituelles chapelles (sauf la Graceland Wedding Chapel de Las Vegas, bien sûr) ni même à un territoire géographique. Car il ne s'agit pas ici de rock français, pas plus que de pop-rock ni de rock tout court : les Hellboys ne savent faire qu'une chose : du rock'n'roll. La distinction est de taille.



Ghani El Hindy – Batterie
Christophe Lagarde — Guitare lead, voix
Adan Jodorowsky — Basse, piano, orgue, voix
Nikola Acin — Voix, guitare rythmique


Les chansons de Mutant Love
Mutant Love
Burn It Down
Besoin De Rien
Disconnected
Charlie Sheen
No Feelings
La Bête Humaine
King Of The Mambo
Zero Hour
Action Dan
Gates Of Graceland


Laquelle Préférez-vous?






# Posté le dimanche 16 novembre 2008 13:31

Housse de Racket

Housse de Racket
Housse de Racket c'est d'abord deux copains d'enfance. Pas assez baraqués pour emballer, Pierre et Victor opteront pour la pop music.

Une rencontre qui remonte au milieu des années 90, dans l'orchestre du conservatoire municipal de Chaville, où un simple tee-shirt Pearl Jam porté par l'un attire l'½il de l'autre. Deux adolescents qui se snobaient engagent la conversation sur Eddie Vedder et Kurt Cobain...le début d'une grande histoire d'amour et d'amitié.
Quelques années plus tard, au lendemain de la french touch, ils se réveillent avec la gueule de bois et décident qu'eux aussi ont leur mot à dire.

Après un premier maxi éponyme, les Housse de Racket réalisent en ce moment leur éPOPée, leur premier album.
Deux invités de choix vont les aider à conquérir le c½ur de la belle en réalisant avec eux cet album : Renaud Létang (Souchon, Mathieu Boogaerts, Manu Chao, Feist) à la production additionnelle et au mixage, et Gonzales pour des petites participations au gré de son inspiration ainsi qu'un remix du single « Oh Yeah ».

Commencé en décembre au studio Ferber, le repère de Renaud Létang, l'album terminé en Juin 2008 sortira en octobre 2008 sur le label Discograph.
Pendant cet enregistrement les Housse de Racket ne s'absentent pas pour autant de la scène et ont notamment joué sur la tournée Inrocks Indie Club en février et en 1eres parties de Phoenix, Micky Green et Yelle.




Les chansons de l'album Forty Love
Forty love
Oh yeah !
Champions
Gwendoline
Sur le papier
Le rendez-vous
Synthétiseur
1-2-3-4
Dans l'avion
Pacific sunset


Laquelle préférez-vous ?








# Posté le samedi 24 janvier 2009 09:00